Sapigneul avant guerre 1914-1918

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Sapigneul avant guerre 1914-1918

Message  GEORGES BRASSEUR le Dim 5 Sep - 16:57

En son temps, j'avais retrouvé un document sur Internet à propos de Sapigneul avant guerre et notamment la description avec beaucoup de détails de l'église Saint-Laurent.
Je ne sais pas si vous connaissez ce document mais il me parait intéressant. Je n'ai pas noté la référence originale car je l'avais recopié mais je pense pouvoir la retrouver.






SAPIGNEUL

(Sapinues, 1177; Sapigniox, 1209; Sapigneux, 1252; Sapigneules,
XVIIIe siècle ) (1)

Ancien château
Ce hameau, situé dans le même vallon que La Neuville et à 3 kil. 1/2 de Cormicy dont il dépend, possédait un château et une église. Celle-ci, sous le vocable de Saint-Laurent, existe encore dans son intégrité, bien que le culte n'y soit pas célébré d'une façon continue, mais le château a fait place à une maison de culture. C'était une maison forte d'une certaine importance, dont les seigneurs sont connus depuis la fin du XIVème siècle. Ils appartenaient aux familles de Rezannes, Cauchon, de Népoux, Rabutin, de Salnove et de Hédouville, dont plusieurs membres ont été inhumés à Sapigneul (2).

(1)- Dictionn. topogr. du dép. de la Marne, par A. LONGNON, p. 254.

(2) Les registres paroissiaux de Cormicy mentionnent l'inhumation dans l'église de Sapigneul de Louis de Hédouville, âgé de 80 ans, en 1729, et de Jean-Louis de Hédouville, âgé de 72 ans, en 1772. (Cormicy, p. 278.) -— Cfr. Notes généalogiques tirées des Registres paroissiaux du canton de Bourgogne, par M. le Dr Pol GOSSET, 1910, pp. 23-28.



Un ensemble de titres sur la seigneurie de Sapigneul, notamment les dénombrements fournis par la famille de Salnove au xvn" siècle, sont conservés aux Archives de Reims (1); malheureusement les
originaux ont la plupart disparu.(2) La maison forte, dont les bâtiments ont été renouvelés au XVII ou XVIIIe siècle, existe encore dans sa situation primitive, entourée de fossés bien alimentés d'eau vive et encadrée dans une vaste exploitation agricole (3). Le château proprement dit se compose
de deux ailes avec corps de logis au fond ; une grange se trouve sur la droite et sur la gauche un bâtiment d'ancien style contient les pièces d'habitation ; les pignons des ailes s'appuyent sur des contreforts qui baignent dans l'eau des fossés.

Les seuls vestiges historiques à l'intérieur consistent en deux plaques de cheminée de même forme et de même facture, l'une dans l'arrière-cuisine du bâtiment du fond et l'autre dans le salon de l'aile gauche, visible du bas seulement. Dans l'arrière-cuisine, la plaque très épaisse et presque carrée,
très, haute (lm10 de hauteur sur 0m9S de largeur), se voit tout entière et intacte.
Encadrement, avec cintre dans le haut, garni de pointes de diamant ; au milieu écusson portant des armoiries semées d'hermines avec un chef dentelé ; les supports sont une licorne à senestre et une femme vêtue à dextre ; heaume au-dessus, cimier et lambrequins ; figure de saint Christophe au sommet.

(1) Terre et seigneurie de Sapigneul (1377 à. 1765). Dénombrements fournis par Valérien de Salnove, seigneur de Sapigneul (16 juillet 1644) et par Jean Louis de Hédouville (15 juillet 1765). (Archives de Reims, Fonds de l'Archevêché, C. 156, registre terrier.)

(2) Inventaire des Archives de l'Archevêché de Reims, par LEMOINE, p. 645. Sapigneul, plusieurs titres concernant les seigneurs du lieu ; les originaux ont disparu ; il reste quelques pièces dans les
Renseignements. (Fonds de l'Archevêché, fiefs, G. 135.) (3) Le domaine appartient actuellement à la famille de Croisilles, habitant Saint-Germain-en-Laye. Il est exploité par M. Batier.


Dans le bas, se lit le nom de JEAN ROSEN, dont le cordon de Saint- Michel entoure les armes ; son nom bien connu est celui d'un général allemand du XVIIe siècle (1). Aucune date n'est visible, mais le style indique l'époque de Louis XIII.

Église Saint-Laurent (2)
Non loin de l'ancien château, de l'autre côté de la route, se trouve l'église entourée du cimetière. Ce petit édifice mesure 17 m 70 de longueur, y compris le chevet; la nef seule a 11m50, et le chevet 6m20. Sa construction, qui remonte au moyen âge, a été sans doute entreprise par le seigneur du lieu, comme fondateur; elle aurait servi pour cela de chapelle au château ; son entretien toutefois fut assuré par les décimateurs, au nombre desquels était le curé de Cormicy (3). De nos jours elle fut restaurée par un particulier qui en revendiquait la possession (4).
(1) Voir les Mémoires de Oudard COQUAULT, 1875, 1.1, pp. 86 à 217, sur son rôle en Champagne.

(2 ) L'église de Sapigneul, annexe de Cormicy, n'était en réalité qu'une simple chapelle de secours, et les registres paroissiaux de Cormicy conservaient tous les actes. (Cormicy, p. 277.)

(3 ) Du 26 août 1756, sentence du présidial de Reims qui condamne le curé de Cormicy à contribuer aux réparations de l'église de Sapigneul en qualité de décimateur du dit lieu. Le vicaire de Cormicy, avant la Révolution, venait dire la messe et les vêpres à Sapigneul les jours de dimanche et de fête. (Cormicy, pp. 278 et 318.)

4 « L'église ou plutôt la chapelle de Sapigneul, a appartenu au seigneur ; elle a été restaurée en 1840 par un propriétaire qui en a revendiqué la possession.' » (Notice sur Cormicy, par A. LEFÈVRE, p. 35.)



Actuellement l'entretien n'en est pas négligé par les habitants et ne laisse rien à désirer, sinon à l'intérieur qui paraît abandonné (1).


(1 )Visites des 28 août 1887, 11 mai 1891 et 11 octobre 1910.
Cette petite église ne manque cependant pas d'intérêt, car elle date de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle dans toute son étendue ; elle est régulièrement orientée.


EXTÉRIEUR
Construction généralement en craie, la façade au couchant avec pignon recrépi et récemment blanchi, porte carrée avec un linteau triangulaire, traces d'un porche dont l'amorce est encore visible sur la. gauche à lm50 de hauteur ; dans le pignon, petite fenêtre cintrée ouvrant sur les combles ; à la base du fronton, rebord de pierre en saillie, en partie détruit.

La nef ne s'appuie sur aucun contrefort ; ouvertures cintrées en pierre sur les faces nord et sud ; toiture en tuiles.

Le chevet s'élève exactement dans le prolongement de la nef, avec pignon surélevé par rapport à la nef et formant comme une sorte de tour ; autre pignon vers l'est et toiture à deux rampants recouverte en tuiles ; le pignon au levant est percé de deux baies cintrées ouvrant dans le grenier et d'une fenêtre cintrée éclairant le chevet ; les autres faces sont percées d'une baie carrée à la partie supérieure (2), et au nord et au sud d'une fenêtre en arc légèrement brisé ; contreforts doubles aux angles du chevet et contrefort simple à la jonction de la nef et du chœur.


(2) A la baie vers l'ouest est suspendue la petite cloche dont l'inscription sera donnée plus loin.



Un chapiteau à feuillages, tourné de bas en haut, supporte au sommet du pignon vers l'ouest une croix en fer (délabrée), fleurdelisée aux branches, et surmontée d'un coq.

INTÉRIEUR
Nef sans bas-côtés, recouverte d'un plancher du XVIe siècle dont les cinq poutres transversales sont
ornées de moulures consistant en gorges creusées aux arêtes ; deux petites fenêtres cintrées au nord et trois fenêtres au sud inégales de dimensions ; porte vers l'ouest en arc brisé ', et petite porte au sud également en arc brisé. La nef n'est pas pavée.

Arc triomphal formé d'une arcade brisée doublée d'un arc de profil rectangulaire, reposant sur deux pilastres carrés dont la moulure subsiste à la hauteur de l'imposte.

Chevet formant le chœur, terminé carrément, comprenant une seule travée voûtée d'ogives, dont les branches, en forme de tores creusés d'une gorge à leur face antérieure, reposent sur des consoles ornées de feuillages grossièrement sculptés ; au sud-est, les feuillages de la console sont reliés par des liens et forment un bouquet ; au nord-ouest, ce sont des ornements plissés ; clef ornée d'un fleuron gravé en creux ; fenêtre en arc légèrement brisé sur chaque face du chevet ; piscine, également en arc brisé, dans le mur sud, large niche séparée dans la hauteur par une cloison en pierre et doublée dans la largeur par une tablette ancienne. Le chœur a été pavé à l'époque moderne.

(1) Cette porte conservait, en 1887, ses deux vantaux en bois du XIIIe siècle, ornés au dehors de clous fleuronnés avec points saillants et formant, une croix ; les quatre pentures étaient également de l'époque. Les vantaux ont été renouvelés depuis et les gonds anciens ont seuls survécu.


MOBILIER, DÉCORATION
Autel en bois moderne, s'élevant au milieu du chœur avec portes latérales ouvrant dans une sorte de sacristie ménagée au fond du chevet ; retable garni d'un tableau dans le goût du XVIIIe siècle, représentant le Martyr de saint Laurent (les bourreaux couchent le saint sur le gril), toile d'une peinture assez fine, malheureusement très mutilée aujourd'hui ; au-dessus fronton interrompu, avec croix au sommet.

Petite lampe ancienne en cuivre, suspendue dans la nef.

Bénitier dans la nef, à gauche de la porte latérale en entrant, mortier en marbre incrusté au bas d'une niche carrée dans la tablette de pierre.

Sur le haut du retable de l'autel, sont posées quatre statues, toutes de 0m85 de hauteur : Sainte Vierge, en pierre, du XVIe siècle, la figure mutilée, portant l'Enfant Jésus tenant la boule du monde ; — Saint Pierre, en pierre, du XVIe siècle, tenant un livre d'une main et une clef de l'autre ; — Saint Laurent, en pierre, du XVIe siècle, en costume de diacre, avec son nom au bas : s. LAVRENT ; — Sainte Marguerite, en bois, du XVIe siècle, avec le dragon à ses pieds (mutilée).

Dans un coin de la sacristie, sur le sol, autre statue de même hauteur, Sainte Vierge, en pierre, du XVIIe siècle, avec l'Enfant Jésus, ayant tous deux les bras mutilés.

En avant de l'arc triomphal, de chaque côté sur des consoles, deux petites statues, celle de la Sainte. Vierge sur la gauche, moderne ; à droite, celle de Saint Laurent, en bois, du XVIIe siècle, avec le gril au bas ; elle porte des deux mains une sorte de custode en forme de losange qui a pu contenir une relique.

Toutes les fenêtres sont garnies de vitres blanches, sauf une fenêtre du choeur et une dans la nef qui ont reçu une vitrerie en couleur du genre de celle des fenêtres de la chapelle absidale de la cathédrale de Reims en 1880.

INSCRIPTIONS
Sur le côté droit du chœur, en regard du spectateur, on a dressé une belle dalle tumulaire de la fin "du XIIIe siècle ou du commencement du XIVe, qui servait d'épitaphe sur la sépulture d'une femme nommée Elisabet, sans autre désignation, ni qualité que celle de dame, probablement du lieu. La dalle est remplie au centre par une croix d'un élégant dessin, et le pourtour offre une légende en caractères de l'époque, très bien gravés, frustes par endroits, l'ensemble encore lisible, précédés d'une petite croix à branches égales (1). On lit :

lre ligne :

+ Q'SQ'D ADES Q'

(1) Un dessin complet de cette pierre tombale avait été exécuté sur place par M. Ch. Givelet, en 1887 ; nous aurions aimé à le reproduire ici, mais ce beau dessin n’a pas été retrouvé dans les papiers de notre collaborateur après son décès.


2e ligne c

MORTE CADES STA PLEGE PLORA

3e ligne :

SV QD ERIS QD ES IPA FVI P ME PCOR ORA

4° ligne. Plus bas, on lit au milieu de la dalle en une ligne :

H'C IACET DNA HELISA[BES]

La formule générale, avant le nom de la défunte, forme un distique latin ainsi conçu :

Quisquis ades qui morte cades, sta, perlege, plora :
Sùm quod eris, quod es ipsa fui, pro me precor or a.

Il est intéressant de comparer cette formule funéraire avec d'autres à peu près semblables. En voici quelques variantes à rapprocher du texte de Sapigneul :

Au bas d'un squelette, sur le tombeau de la famille Parpaille, dans l'église Saint-Pierre d'Avignon, on avait écrit :

Quisquis ades, tu morte cades, sta, respice, plora :
Sum quod eris, modicum cineris, pro me, precor, ora '.

Sur la tombe de Clément Bouley, suffragant de l'évêque de Toul, religieux dominicain, mort le 23 mars 1871, on avait gravé, dans l'église des Frères Prêcheurs de Toul, l'énoncé de ses titres suivi de ces deux vers presque identiques aux précédents:
Quisquis ades, qui morte cades, sta, respice, plora :
Sum quod eris, modicum cineris, pro me, precor, ora (1)


(1) Le sculpteur Imberl Boachon, par
l'abbé REQUIN, dans la Réunion des Sociétés des Beaux-Arts, 1898, p. 422.



Enfin, rapprochons-en une formule différente dans la forme, mais de même sens au fond :

Qui lumulum cernis, cur non mortalia spernis?
Tali namque domo clauditur ornais homo.
Quod es fui, quod sum eris :
Nam quod es fui ; quod sum eris (2).

La pierre tombale de Sapigneul, en pierre calcaire, mesure 1 m 41 de hauteur, sur 0 m 83 de largeur en haut et 0 m 69 de largeur en bas.

La dalle repose presqu'à fleur du sol ; la base est tronquée. Son plus bel ornement est la croix posée sur une hampe qui est gravée au milieu ; les extrémités en sont ornées de fleurs et de feuillages, et dans les intervalles des bras, s'étendent quatre rameaux droits, disposés en sautoir, terminés chacun par trois feuilles. La tige de la croix, nœud compris, mesure 0 m 70, la hauteur et la largeur des bras de la croix 0m6§, et les fleurons transversaux en sautoir 0m90. L'inscription en vers latins couvre les bords supérieurs de la dalle ; une garniture de feuillages élégants est en outre gravée à la suite du texte et forme un rinceau dans la bordure jusqu'au bas de la pierre. La dalle a la forme d'un trapèze, elle est plus large dans le haut et va se rétrécissant vers la base.

{(1)L'Ordre de Saint-Dominique à Toul, par A. RENOIT, dans les Mémoires de la Société d'Archéologie lorraine, t. XVI, 1888, p. 225.

(2) Note sur deux célèbres vers léonins de la période médiévale, par le lieutenant ESPÉRANDIEU, dans le Bulletin Archéologique du Comité des Travaux Historiques, année 1888, n° 3, p. 405.


Cette pierre tombale devait être primitivement placée sur la tombe, probablement dans le chœur, où un pavé moderne se trouve actuellement ; elle a été tronquée lors de la translation dans sa partie inférieure, et aujourd'hui elle souffre de l'humidité de la muraille et du salpêtre qui vont l'altérer de plus en plus. Certains endroits verdissent et s'effritent déjà, et quelques lettres du texte deviennent illisibles. Mais il faudrait de grandes précautions pour opérer un nouveau transfert et reposer la dalle à un endroit plus sain contre la muraille du chœur. Elle vaut la peine qu'une mesure de préservation soit prise, non seulement à cause de sa belle décoration, mais parce que le nom de cette Elisabeth, probablement dame du lieu, peut se retrouver dans une charte relative à Sapigneul et en fixer la date. La petite cloche, aujourd'hui fêlée, est suspendue à un mouton dans la baie du chevet vers l'ouest, mais comme il n'y a pas d'escalier pour accéder aux combles, on ne peut en approcher qu'imparfaitement à l'aide d'une échelle. Elle porte une figure moulée et la date de 1819 ; la portion visible du texte indique qu'elle a eu pour marraine Louise-Florimone Renard, épouse de Louis Destable.

Les murailles de l'église, particulièrement au chevet vers l'est, ont reçu de curieuses marques tracées au couteau à toutes les époques, soit des croix indiquant les sépultures, soit des noms fort nombreux avec quelques professions et dates des derniers siècles, soit des monogrammes IHS, MA. Voici les plus intéressantes de ces mentions :

ARNOV
CORPELET

Jean-Baptiste Laurent, maître d'ecolle de Sapigneùil le jour de l’an 1730.

I. B. LAVRENT CLERE de Sapigneulle

Gille Le Compt, berger du Gaudat de l'an 1786.

G. L. C.

ANDRE ECAR
BENI SOIT DIEV

Trois cadrans solaires, de petites dimensions, sont grossièrement ébauchés sur le mur du chevet vers l'est. Au même endroit, une tête très mutilée, sculpture du (XIIe siècle ?), se trouve encastrée dans la muraille.

Sur la nef, au nord, on lit encore :

DEMESSE, 1804.

Les murailles et les fenêtres de tout le pourtour ont été récemment rejointoyées, et nous y avons vu à l'est le nom d'un maçon qui peut-être y travailla : Lambert, maçon, 1910, et celui de Bridoux Honoré, 25 août 1910.

(1) Le Godart ou Goda, dépendance de Cauroy-lès-Hermonville.

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Re: Sapigneul avant guerre 1914-1918

Message  David.H le Sam 11 Sep - 0:32

Merci pour le texte

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Cordialement,

David
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Re: Sapigneul avant guerre 1914-1918

Message  Cote_108 le Jeu 7 Avr - 18:22

Bonjour,

Just un petit apport pour compléter ce post.

Il semble que ce texte ressemble fort à celui en ligne sur Gallica: Travaux de l'Académie nationale de Reims
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5726257k.r=sapigneul.langFR

Dans le même volume des informations aussi sur les alentours: La Neuville, Cauroy, Cormicy, Brimont, ...

Cordialement
Laurent

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Hameau de Sapigneul

Message  GEORGES BRASSEUR le Ven 8 Avr - 10:49

Bonjour,

Effectivement, c'est bien sur GALLICA que j'avais retrouvé à l'époque la description du hameau de Sapigneul notamment de la chapelle.
Je crois qu'il était utile d'en faire profiter tous les lecteurs. Je souhaiterai en connaître un peu plus de la vie du hameau au 19ème siècle, un de mes ancêtres étant venu s'y installer vers 1804. Je n'ai pas beaucoup d'informations sur la construction du canal (dans les années 1840). Mes ancêtres ensuite se sont installés peut-être à la fin du 19ème siècle à Berry au Bac, village où moi-même je suis né, à 2 pas de la Côte 108 que j'ai parcouru de long en large dans mon enfance et je collecte aussi des informations sur la Côte 108.
Bien à vous.

Georges BRASSEUR

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Re: Sapigneul avant guerre 1914-1918

Message  Cote_108 le Ven 8 Avr - 14:09

Bonjour Georges,

Vous croyez bien, effectivement, cela est utile et aussi fort interressant. Et je vous en remercie d'autant plus que par le même biais j'ai pu trouver des documents tres instructifs hier sur mon village de naissance et sa région. Puisque vous êtes natif de Berry, je vous signale aussi un document que j'ai lu hier sur Gallica et relatif à un arret du conseil du roi au sujet du péage du bac de Berry. Je vous le transmets au cas où vous ne le connaitriez pas déjà.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b86123615.r=berry+au+bac.langFR

Concernant la Cote 108, je vois que vous pourriez probablement répondre à un certain nombre de questions car dans ma collecte d'info il y a bien des zones d'ombre: quid du réseau souterrain allemand, ces réseaux sont-ils encore accessibles (on m'a dit qu'ils avaient été fermés suite à un très malheureux accident), de quand date le Grand Entonnoir, ... Pour ma part je n'y suis allé de 2 ou 3 fois et n'y vais plus depuis que j'ai appris que c'est une propriété privée mais je serai curieux de connaitre les vestiges qui restent de certains points que l'on trouve sur les plans, ... avec une personne qui connait bien l'endroit concrètement.

Cordialement
Laurent

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Re: Sapigneul avant guerre 1914-1918

Message  morane240 le Sam 8 Nov - 18:17

Bonjour

On trouve également des traces des De Hédouville a Montigny sur vesle ou il y a encore un carre de steles  a droite dans le cimetière;

morane240
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